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Les Pays riches doivent-ils accepter les immigrants tel que roms au sein de leurs sociétés ?

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Les Pays riches doivent-ils accepter les immigrants tel que roms au sein de leurs sociétés ?
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11 mars 2013

Accueillis en France

Rédigé par LORRYS le 10 novembre 2012.

10.11.2012

camp_rom

Photo : Alain Bachellier

Photo : Alain Bachellier

Depuis la création de l’espace Schengen, il a été constaté un certain nombre de problèmes générés par l’afflux de populations miséreuses issues de l’ex Europe de l’est (Roumanie et Bulgarie).

Ces populations, appelées couramment ROMS, viennent particulièrement en France car elles bénéficient d’un accueil plutôt favorables quant aux prestations sociales dont elles peuvent bénéficier.

Mais elles bénéficient surtout de la bienveillance d’associations et d’élus qui, contrairement aux autres peuples européens plus méfiants, se montrent plus rébarbatifs à l’accueil de ces populations.

Les problèmes apportés par ces populations sont :

Délinquance extrême, mendicité (pour ne pas dire prostitution) forcée des enfants, occupation illicite de terrains transformés en bidonville avec tous les aspects de manque d’hygiène que cela représente.

Les défenseurs de ces populations arguent du fait qu’on les maintient dans la misère et qu’ils n’ont pas de toit, aucune hygiène ni soins ni nourriture, ce qu’il ne peuvent soit disant trouver dans leur pays d’origine

Si ces populations cherchent réellement ces 3 besoins élémentaires je proposerais de créer des structures d’accueil, composées de préfabriqués alignés et comportant le confort minimum à savoir lit et sanitaires, plus bien sûr repas en commun dans une cantine dédiée.Un espace permettant de proposer du travail sera également prévu, ainsi qu’une école obligatoire enseignant le français

Le tout bien sûr situé dans une enceinte contrôlée afin que toute personne n’étant pas satisfaite puisse être reconduite dans son pays d’origine sans aucune indemnité et espoir de retour.

Donc, nous satisfaisons aux demandes des associations et à la communauté européenne de bien accueillir ces populations, tout en nous préservant de leurs exactions, et aussi de les dégoûter de revenir .

 

Résumer : L'acceuil et les besoins des Roms au sein de notre société.

Source : Internet

Adresse : http://24heuresactu.com/2012/11/10/accueil-des-roms-en-france/

Auteur : Lorrys

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11 mars 2013

Roms : l'exécutif prêt à lever les barrières à l'emploi

Article publié le 23 Août 2012
Par Elise Vincent

Source : LE MONDE

Après la polémique cet été sur les démantèlements de campements roms, le gouvernement cherche à donner des gages d'apaisement et devait organiser, mercredi 22 août, une réunion interministérielle sur le sujet. L'objectif : évoquer les "solutions alternatives" qui pourraient être mises en oeuvre pour améliorer la situation très précaire des quelque 15 000 Roms qui vivent en France, la plupart dans des bidonvilles à la périphérie des agglomérations.

Alors que développer des solutions alternatives aux expulsions est une promesse de campagne de François Hollande, plusieurs pistes devaient être explorées mercredi, comme la multiplication des projets d'insertion avec l'aide de fonds européens. Autour de la table se retrouveront notamment la ministre du logement, Cécile Duflot, et le ministre de l'intérieur, Manuel Valls.

Mais la discussion devait aussi porter sur ce qui constitue depuis longtemps la principale revendication des associations : la levée des "mesures transitoires" qui restreignent l'accès au marché du travail des ressortissants de Roumanie et de Bulgarie dont sont originaires la plupart des Roms en France. Le premier ministre, Jean-Marc Ayrault, s'est dit, mercredi 22 août, sur RMC/BFM-TV "favorable à une évolution" en ce sens.

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Ces restrictions imposent en effet aux Roms les mêmes contraintes que celles fixées pour les étrangers extra-européens : obligation d'un permis de travail, taxe pour l'employeur, liste limitée de métiers accessibles (150 dans des secteurs dits "en tension").

La démarche est relativement facile à mettre en oeuvre. "Il n'y a pas besoin de mesure législative, juste un courrier à la Commission européenne", explique Jonathan Chaloff, analyste à la division migrations de l'OCDE. Les mesures transitoires ne pourront pas, par ailleurs, être prolongées en l'état au-delà du 31 décembre 2013.

PAS D'EFFET DUMPING

Le gouvernement pourrait cependant conserver certaines formalités spécifiques. Si la France a instauré, en 2007, lors de l'adhésion de la Roumanie et de la Bulgarie à l'Union européenne, comme d'autres pays membres, des mesures transitoires, c'était, à l'époque, par peur d'un effet dumping sur le marché du travail.

Depuis, un rapport de la Commission européenne, publié en 2011, a montré qu'il n'en avait rien été. Alors que l'Autriche, les Pays-Bas, le Luxembourg, l'Allemagne ou la Belgique appliquent encore des mesures transitoires, à l'échelle de l'Union, la mobilité des Roumains et des Bulgares a été "positive pour les économies des pays d'accueil car ils ont pénétré des professions en pénurie", pointe le rapport. Ils auraient même contribué à hauteur de 0,2 % au PIB de l'UE.

Les Roms ne sont toutefois pas recensés en tant que tels dans les statistiques et il est difficile d'évaluer l'impact réel de leur migration sur les pays de destination. Selon des estimations faites par des associations sur le terrain, ils constitueraient environ 10 % des expatriés roumains et bulgares de chaque pays membre de l'Union.

Pour évaluer l'éventuel impact de la levée des mesures transitoires sur leur situation économique, l'exemple de l'Italie et de l'Espagne peut néanmoins être intéressant. Lors de l'adhésion de la Roumanie et de la Bulgarie à l'UE, c'est essentiellement vers ces deux pays que les Roumains et les Bulgares ont émigré. En 2010, 41 % des Roumains expatriés ont ainsi été recensés en Italie, et 38 % en Espagne. Les deux pays ont surtout levé, en pratique, les restrictions d'accès à l'emploi.

En Italie, par exemple, si les mesures transitoires n'ont été levées officiellement qu'en janvier 2012 par le premier ministre Mario Monti dans le cadre d'une vaste opération de "simplification administrative", dans les faits, l'accès au marché du travail était déjà ouvert aux Roumains et Bulgares. "A la différence des étrangers extra-européens, il n'y avait pas de quota pour eux. Les employeurs devaient juste faire une déclaration d'embauche", explique Grégoire Cousin, qui devrait bientôt soutenir une thèse sur "l'immigration des Roms roumains en France et en Italie" auprès de l'université de Tours et de Florence.

Ainsi, beaucoup de Roms ont pu accéder aux côtés de leurs compatriotes à des emplois saisonniers dans l'agriculture (ramassage des fraises, abricots, vignes...). Mais la saison terminée, cela ne leur a pas forcément épargné la précarité, et certains sont revenus gonfler les bidonvilles de villes comme Rome ou Naples. Dans ces bidonvilles, environ 12 000 Roms ont été recensés, soit un chiffre proche des 15 000 Roms comptabilisés en France.

En Espagne, les mesures transitoires ont été levées formellement en 2009 avant d'être réintroduites en 2011 à cause de la violente crise économique qui affecte le pays. Mais comme en Italie, explique Vincent Maisongrande, chercheur de l'université de Tarragone, qui a soutenu une thèse sur "la circulation migratoire des Roumains en Europe", dans les deux cas, "cela n'a pas changé grand-chose".

Comme en Italie, les Roms étaient surtout employés dans l'agriculture. Pour certains, la levée des restrictions a agi comme une "régularisation ", décrypte l'universitaire. Mais pour d'autres, les contrôles étant peu fréquents, "les patrons ont continué de les employer au noir".

La levée des mesures transitoires en France ne devrait donc pas "changer grand-chose pour les plus précaires", estime M. Cousin. Toutefois, cela pourrait ouvrir plus d'opportunités pour les "chefs de familles" et " les plus débrouillards", selon lui. La pratique du travail au noir étant moins développée en France qu'en Espagne, on peut aussi s'attendre à des effets positifs pour les Roms, selon M. Maisongrande.

La levée des mesures transitoires pourrait donc permettre aux plus doués de "marquer l'essai", considère M. Cousin. L'impact d'une telle décision devrait toutefois "prendre du temps", relativise M. Maisongrande.

 

Resumer : Les solutions alternatives proposées pour satisfaire la population.

Source : Internet - Lemonde.fr

Adresse : http://www.lemonde.fr/societe/article/2012/08/22/roms-l-executif-pret-a-lever-les-barrieres-a-l-emploi_1748481_3224.html

Auteur : Elise Vincent

11 mars 2013

Tensions autour de l'accueil des Roms

Adresse url : http://www.lemonde.fr/societe/article/2012/11/01/vives-tensions-autour-de-l-accueil-des-roms-dans-la-communaute-urbaine-de-lille_1784390_3224.html

Vives tensions autour de l'accueil des Roms dans la communauté urbaine de Lille

Le Monde.fr | 01.11.2012 à 13h28 • Mis à jour le 01.11.2012 à 14h39

Entre 150 et 200 personnes ont défilé le 27 octobre à Hellemmes (Nord) contre l'installation d'un village d'insertion pour les Roms.Entre 150 et 200 personnes ont défilé le 27 octobre à Hellemmes (Nord) contre l'installation d'un village d'insertion pour les Roms. | La Montagne

Dur baptême pour le nouveau maire d'Hellemmes (Nord), Frédéric Marchand (PS), insulté, menacé physiquement, samedi 27 octobre, par quelques dizaines de concitoyens lui reprochant la création d'un village d'insertion de Roms. Le 27 septembre, il était devenu premier magistrat à la place du député européen Gilles Pargneaux. Les deux hommes sont respectivement secrétaire général et premier secrétaire de la fédération PS du Nord.

Elus dans cette commune associée à Lille, ce sont des soutiens affichés de Martine Aubry. M. Marchand était d'ailleurs directeur de campagne de la nouvelle députée PS Audrey Linkenheld, très proche de la maire et présidente de la communauté urbaine de Lille (LMCU). A travers M. Marchand, c'est donc un symbole de l'attitude socialiste envers les Roms qui a été attaqué.
La communauté urbaine encourage ses communes à partager équitablement l'accueil des Roms. Les villes de droite refusent. Ce sont donc les quartiers populaires de la métropole, en particulier dans la couronne sud, qui voient affluer les 3 000 Roms.

La tension monte depuis la rentrée. Le 29 septembre, Benjamin Dumortier, maire (non inscrit) de Cysoing, avait appelé à une manifestation. "Devant la mairie de Lille, alors que ces dossiers sont du ressort de la préfecture", s'était étranglée de colère Mme Aubry, jugeant "honteux qu'un maire joue les agitateurs". Ce jour-là, les 700 personnes des villages du Pévèle, environ vingt kilomètres au sud-est de Lille, s'étaient réunies dans le calme, tout en évoquant une "jurisprudence Marseille" : le 27 septembre, des Marseillais avaient chassé un groupe de familles roms installées depuis peu dans un quartier et brûlé les affaires qu'ils avaient laissées derrière eux. "Les exemples malheureux de Marseille puis Cysoing ont débridé la parole ici", observe-t-on dans l'entourage de Mme Aubry.

"LA FOULE S'EST SCINDÉE"

Samedi 27 octobre, à Hellemmes, les élus de droite ont été débordés par des éléments d'extrême droite, excitant la petite foule venue protester contre l'installation de cinq mobil-homes pour des familles roms. Caroline Boisard-Vannier, élue UMP du conseil municipal, le regrette. "Je condamne ces insultes. Interpellée par les riverains surpris de voir des travaux commencer sans concertation au centre Gustave-Engrand, j'avais appelé à un simple rassemblement sur le site. Mais la foule s'est scindée, certains sont partis à la recherche du maire."

Sur une vidéo publiée par le site du quotidien local Nord Eclair, on voit le maire se faire prendre à partie par un petit groupe d'agitateurs. "J'ai reconnu dans la foule mon adversaire FN, Jean-Rémy Dumesnil", pointe le maire. M. Dumesnil avait affronté M. Marchand au second tour des cantonales en 2011.

Une telle explosion de violence à Hellemmes, Aude Bartholomeus n'en revient pas. Membre d'une association de parents d'élèves, cette habitante a été "scandalisée par les propos haineux" entendus lors d'une réunion publique mercredi 24 octobre, à la suite du blocage du chantier des mobil-homes par des riverains : "En sortant, nous avons créé une association de soutien aux Roms. Parmi les treize enfants, six sont à l'école locale Herriot, une autre est collégienne à Lille. Ces familles sont connues depuis deux ans et se sont engagées à ne pas mendier. Un papa est même paysagiste." Ce collectif a immédiatement réuni 400 signatures de soutien au projet d'insertion.

RÉUNION PUBLIQUE ANNULÉE

A Hellemmes, ce ne sont que cinq mobil-homes qui ont déclenché la tempête. Etonnant, si l'on songe que les plus graves problèmes dans la métropole sont situés dans la concentration de la plaine Winston-Churchill, à Lille intramuros, où la ville lutte difficilement contre insalubrité et prostitution. Mais dans un contexte politique qui se tend, la question rom devient un enjeu politique.

Avant les municipales de 2014, les communes de gauche de la couronne sud, comme leur opposition UMP, s'inquiètent d'une percée du FN. "On fabrique de l'exaspération qui profite au FN", estime Hervé-Marie Morelle, probable candidat UMP à la mairie de Fâches-Thumesnil, commune voisine de Lille-sud où se concentrent de nombreux Roms.

En compagnie de Jérôme Garcia, élu UMP de Mons-en-Barœul, M. Morelle accompagnait Mme Vannier lors du rassemblement qui a dégénéré : "Une dame a demandé pourquoi on aidait les Roms alors que son fils ne trouvait pas de logement. Ces villages sont une erreur, ils créent un appel d'air. Rien ne doit inciter les Roms à rester. Je suis pour une reconduite à la frontière, sans indemnités. M. Valls, qui me semble le plus sensé des ministres socialistes, doit prendre ce problème à bras-le-corps."

Dans cette atmosphère électrique, M. Marchand a annulé une réunion publique prévue mardi 30 octobre. A la place, le collectif de soutien a prévu une rencontre conviviale au faubourg de Béthune, où se sont réfugiés les Roms expulsés de Villeneuve-d'Ascq durant l'été, à la demande cette fois de la communauté urbaine...

Geoffroy Deffrennes (Lille, correspondant)

11 mars 2013

Roms : "La France est aujourd'hui dans l'exception au sein de l'UE"

INTERVIEW - Mercredi après-midi se tiendra une réunion interministérielle sur le dossier Roms. Le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, invité le matin de BFMTV-RMC, s'est d'ores et déjà dit "favorable à une évolution" des mesures transitoires de l'Union européenne. Joint par leJDD.fr, Alexandre Le Clève, membre du collectif Romeurope et de l'association Hors la Rue, salue quant à lui l'organisation de cette réunion, mais attend des actes concrets de la part du gouvernement.
 

Etiez-vous au courant de l'organisation de cette réunion et qu'en pensez-vous?
Non, nous l'avons aussi appris (jeudi) matin. C'est une très bonne chose. Nous avions demandé l'organisation d'un comité interministériel sur la question des Roms, qui ne peut pas être traitée sous le seul angle du ministère de l'Intérieur. D'autres problématiques, sociales et économiques, sont également liées. Nous avions demandé à être reçu par Jean-Marc Ayrault. La demande a été faite en deux temps. Un courrier a d'abord été envoyé au début de l'été, mais nous avions été renvoyés vers le ministère de l'Intérieur. Nous avions alors fait une deuxième saisine estimant que l'angle du ministère de l'Intérieur ne suffisait pas. Il fallait avoir une vision plus large. Je pense que c'est dans ce sens-là que cette annonce a été faite.

Les mesures transitoires limitant l'accès au travail des populations Roms pourraient être levées en avance. Espérez-vous une telle décision?
La fin des mesures transitoires - qui bloquent l'accès au travail et à une insertion pleine et complète - est l'une des mesures phares que nous demandons. De toute façon, elles seront levées fin 2013 de façon automatique dans le cadre de l'Union européenne. Mais si ces mesures peuvent être abrogées en avance, ce serait parfait. Il faut quand même souligner que la France est aujourd'hui dans l'exception au sein de l'Union européenne*, car la majorité des Etats ont déjà levé ces mesures transitoires pour les ressortissants roumains et bulgares.

«Sans accès à l'emploi, l'intégration est extrêmement difficile»Quelle est la situation de l'emploi des Roms aujourd'hui?
Pour rappel, toute population européenne a le droit de circuler et de s'installer. N'importe quel citoyen européen peut travailler avec sa carte d'identité et n'a pas besoin d'autorisation - ni de travail, ni de séjour - délivrée par la préfecture. Or aujourd'hui, les ressortissants roumains et bulgares doivent avoir à la fois une autorisation du ministère de l'Economie, de la direction départementale de l'emploi et des préfectures. Nous sommes dans une situation pour le moins kafkaïenne, qui bloque énormément la délivrance de ces titres de séjour avec autorisation de travail. Et sans accès à l'emploi, l'intégration est extrêmement difficile.

Evoquant les solutions de relogement, Manuel Valls a notamment parlé des villages d'insertion. Est-ce une solution durable?
Nous sommes très dubitatifs sur la question des villages d'insertion, pour plusieurs raisons. Regrouper des Roms dans un même lieu revient à une logique de village ethnique, alors qu'il existe des situations très diverses. Nous demandons un examen individuel de chaque personne et famille pour apporter des solutions adaptées. Les villages d'insertion ne sont pas forcément une bonne solution, sauf si nous sommes dans une mesure de transition entre la sortie des bidonvilles et l'accès au droit commun. Cela pourrait être un premier pas, mais uniquement une étape d'urgence humanitaire.

Les propos de Manuel Valls vous rassurent-ils quant à la politique menée par le gouvernement sur ce dossier, alors que plusieurs démantèlements ont eu lieu ces dernières semaines?
Honnêtement, il était urgent de répondre dans ce sens-là. Nous avions effectivement des craintes car pour l'instant, nous n'avions pas vu de grandes différences entre 2010 (le discours de Grenoble, Ndlr) et aujourd'hui. Que des annonces soient faites va plutôt dans le bon sens. Maintenant, il faudra voir ce qui est réellement mis en place.

«Les évacuations de terrain n'ont aucun sens»Justement, qu'attendez-vous concrètement de la réunion de la semaine prochaine?
Pour nous, il y a trois éléments essentiels : la levée des mesures transitoires, l'arrêt des expulsions des terrains et la mise en place d'une politique publique intelligente sur cette question, qui ne soit pas basée sur des déclarations où l'on met en place un bouc émissaire. Pour cela, il faut qu'un travail de concertation soit réalisé entre les associations et les différents ministères.

Manuel Valls a toutefois rappelé sa fermeté et déclaré que "s'il doit y avoir démantèlement, il y aura démantèlement"...
Nous pensons sincèrement que les évacuations de terrain n'ont aucun sens. Le peu de suivi social et sanitaire qu'on arrive à mettre en place est complètement détruit par ces actions. Les personnes se retrouvent en dehors des zones où les associations ont pu créer un peu de liens. Ces dernières sont obligées de rechercher ces personnes complètement dispersées et de recréer tout un système d'approche et d'assistance. En stabilisant ces populations, il est au moins possible de mettre en place un travail d'insertion. C'est la solution. Sur ce point, nous pourrons peut-être nous opposer. Mais si au moins, nous arrivons à nous parler sur cette question, c'est déjà un bon pas.

La "vraie solution" doit venir des pays d'origine de ces populations, estime le ministre. Quelle est votre réaction?
Evidemment que la Roumanie et la Bulgarie ont leur part de travail. Mais arrêtons de voir les Roms comme un groupe ethnique, mais davantage comme une population européenne qui a une liberté de circulation. Il faut accepter qu'au sein de l'Union européenne, il y ait une diversité de population. Je veux bien entendre qu'il y a un travail à faire dans les pays d'origine, mais cela ne veut pas dire qu'il faut mettre en place en France des droits pour des ressortissants européens de "seconde classe". Il faut travailler dans les deux sens.

* Ces "mesures transitoires" sont appliquées par huit pays de l'Union européenne : la France, la Belgique, l'Allemagne, le Luxembourg, Malte, l'Autriche, le Royaume-Uni et les Pays-Bas.   

 

Résumé : les mesures transitoires mis en place par la France sont-elles favorable pour l'insertion des Rom en France

Auteur : Interview du Premier ministre Jean-Marc Ayrault

Source : officiel site leJDD.fr

Adresse url :

 www.lejdd.fr/Societe/Actualite/Roms-La-France-est-aujourd-hui-dans-l-exeption-au-sein-de-l-UE-interview-543926

 

 

 

 

 

 

11 mars 2013

Evacuation de Roms

Adresse url : http://www.leprogres.fr/loire/2012/07/07/les-camps-de-roms-evacues-des-l-aube-par-deux-compagnies-de-crs-

Alpes – SAINT-ETIENNE (42)

Nouvelles évacuations à l’aube

Leprogres.fr - 07/07

250 Roms ont quitté le terrain de Chantegrillet dans la nuit du 5 au 6 juillet avant l’intervention des CRS. Il ne restait plus, près du musée d’Art moderne, qu’une cinquantaine d’enfants et 25 adultes qui ont été délogés de bon matin. Les services de police (une vingtaine de cars) étaient épaulés par des interprètes, par les secours et par des représentants de la préfecture. Les journalistes étaient à l’écart.
« Il s’agissait d’évacuer un campement illicite des populations Roms sur un terrain de la ville de Saint-Étienne (Chantegrillet) en exécution d’une décision de justice. Ainsi qu’un terrain privé. Bien que la trêve hivernale ne s’applique pas aux squats, les services de l’État ont attendu le retour de l’été et la fin de l’année scolaire pour faire ces évacuations », expose Carine Trimouille, directrice de cabinet de la préfète, interrogée sur place. Pour M. Rami, de la Ligue des Droits de l’homme, « un gymnase, c’est une catastrophe. Ces gens n’ont pas mangé, n’ont pas pris de douche et ils se retrouvent sur le trottoir. On fait respecter la loi d’accord, mais après, pas de soutien ».

 

Résumé : les évacuation des camps rom illicite en France à Chantegrillet. Des conditions de vie baffoué.

Source : leprogres.fr

Auteur : article de presse sur leprogres.fr

 

 

 

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11 mars 2013

La france et les expulsions des Roms

La commission européenne : la France de nouveau sous surveillance

Le nouvel Obs – 10/08

« La Commission européenne suit de près la manière dont les autorités françaises procèdent au démantèlement des campements de Roms et veut s’assurer du respect des garanties contre les expulsions arbitraires et les traitements discriminatoires », a déclaré vendredi à l’AFP Mina Andreeva, porte-parole de la vice-présidente en charge de la Justice.
Viviane Reding avait, il y a deux ans, réagi violemment aux mesures prises par Nicolas Sarkozy à l’encontre des populations Roms, avant d’obtenir gain de cause en août 2011, lorsque la législation française avait été amendée en ce sens. A la lumière des récentes expulsions et du positionnement ferme de Manuel Valls sur la question, le gouvernement fait de nouveau l’objet d’un avertissement.
"La Commission veut vérifier la volonté de la France d’appliquer les règles qu’elle a introduit dans sa législation", a expliqué un responsable européen.
Une nouvelle expulsion a eu lieu à Lyon, « sous couvert humanitaire », ont dénoncé les associations de soutien.

Résumé : la France est placé sous surveillance en ce qui concerne les expulsions des camp ROM.

Auteur : la commission européenne

Source : le nouvelle observateur

Adresse url : http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20120810.AFP5403/roms-la-commission-europeene-remet-la-france-sous-surveillance.html

11 mars 2013

Vision sur le camps des ROMS

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Source : google.fr/images

Résumé : On retrouve ici la vision qu'offre cette caricature qui est celle d'un ministre français, confondant un camp de ROM avec un camping lors d'un tour en héllicoptère.

Auteur : Pétillon

https://www.google.fr/search?client=ms-android-samsung&hl=fr&v=210020112&rlz=1Y1XIUG_frFR513FR514&tbm=isch&sa=1&ei=Do2bUZjhC8OW0AWfl4HwBQ&q=caricature+rom+francais&oq=caricature+rom+francais&gs_l=mobile-gws-serp.3..41.38763.42528.0.43178.18.10.0.0.0.3.229.1271.0j4j3.7.0...0.0...1c.1.14.mobile-gws-serp.YATdstcfwi0&biw=360&bih=567&sei=PY2bUfj1Du6Y0AWpsYHoAw#biv=i%7C1%3Bd%7CRvL_9UhKUUehCM%3A

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